Présentation générale

  • Notre offre

    L’Hôpital Intercommunal Bourg St Andéol-Viviers est un établissement de santé de proximité desservant une population de plus de 11088 habitants et allant de la Drôme aux Cévennes, de l'Ardèche à la Provence, à proximité des Gorges de l'Ardèche.

    L’hôpital Intercommunal de Bourg-Saint-Andéol Viviers est un établissement public de santé proposant une offre de soins de proximité. Il est issu de la fusion des ex-hôpitaux locaux des communes de Bourg-Saint-Andéol et de Viviers et s’inscrit dans une démarche pluriannuelle de modernisation et d’humanisation qui devraient, sur le plan architectural, se concrétiser par la rénovation totale du site de Bourg-Saint-Andéol et la construction d’un nouvel établissement à Viviers.

    Installé sur deux sites Bourg Saint Andéol et Viviers, l’établissement d’une capacité de 214 lits et 6 places propose :

    Un pôle sanitaire de 23 lits (visite de certification V2010 en novembre 2014) :

    • 3 lits de médecine
    • 5 lits dédiés de soins palliatifs
    • 15 lits de soins de suite et de réadaptation

    Un pôle médico-social de 191 lits (visite d’évaluation externe EHPAD en 2014) :

    • 96 lits dont 2 unités Alzheimer de secteurs fermés de 24 lits sur le site de Bourg St Andéol
    • 95 lits dont une salle snoezelen sur le site de Viviers
    • 6 places d’accueil de jour Alzheimer

    Un service de portage des repas à domicile du lundi au samedi

    Notre établissement d’Hébergement des Personnes Agées Dépendantes et Hôpital Local, est une institution qui peut accueillir un ou plusieurs types de prise en charge de résidents ou patients selon la demande locale et le projet de l’équipe médicale, soignante et de direction : des personnes âgées de tous niveaux de perte d’autonomie physique ne souhaitant pas rester à leur domicile ainsi que des personnes âgées en perte d’autonomie physique ne pouvant plus rester à leur domicile, des personnes, patients ayant le besoin de rééducation, d’accompagnement dans leur douleur et fin de vie.

    L’Hôpital Intercommunal Bourg St Andéol-Viviers est administré par un Conseil de Surveillance dont le Président est un responsable politique local et un Directoire. Le Directeur est le représentant légal de l’établissement. Il assure la conduite générale de l’Hôpital. 

    Gouvernance :
    Directrice : Mme GOMEZ Virginie
    Président de la Commission médicale d’établissement : Dr PEYRIC Denis
    Président du Conseil d’administration : M. TERRASSE Pascal 

    Nous contacter :
    HI Bourg St Andéol-Viviers
    1 rue Paul Semard, 07700 BOURG ST ANDÉOL
    Tél : 04.75.54.50.61 / Fax : 04.75.54.55.00 

     

  • Historique

    Site de Bourg-Saint-Andéol

    La Maladrerie et l’Hôpital des Passants 

    La tradition hospitalière de Bourg-Saint-Andéol est ancienne. Deux institutions notamment ont joué un rôle central au niveau de l’assistance hospitalière depuis les temps médiévaux jusqu’au XVIème et XVIIème siècle : la Maladrerie et l’Hôpital des Passants, situés tous deux hors-les-remparts, à la Madeleine, quartier des Horts et près du ruisseau de Tourne. 

    La Maladrerie (mention dès 1290) se présentait sous la forme d’un local contenant des granges et des réduits pour recevoir les lépreux plus contaminés. Par la suite de la disparition progressive de la lèpre, la Maladrerie disparaît à la fin du XVIIème siècle. 

    L’Hôpital des Passants, dont l’existence est sans doute antérieure à 1350, consistant en un logement étroit avec une terre adjacente dont une partie servait de cimetière pour enterrer les pauvres vagabonds. Cet établissement servait de refuge aux pauvres passants, aux malades sans feu ni lieu et pouvait accueillir au moins 28 personnes. 

    Ce n’était donc pas un hôpital proprement dit capable de recevoir les pauvres malades de la ville. Il dut en être ainsi jusqu’à la disparition de la Maladrerie. 

    A l’époque des guerres de religion du XVIème siècle, l’hôpital fut livré au pillage et à l’incendie (1562-1568) ; il fut réparé et servit d’asile aux passants et aux abandonnées jusque vers 1730. 

    Lors de la peste de 1629, les baraquements furent construits dans le jardin de l’hôpital afin de recevoir une partie des contagieux. 

    Au cours du XVIIème siècle, les interventions du chirurgien à l’hôpital sont de plus en plus fréquentes mais l’établissement est trop faiblement doté pour faire face à l’afflux des pauvres vagabonds et des malades, que les gardiens se trouvent obligés de transporter ailleurs. 

    1685 : le tournant 

    La donation de Noël VAILLANT, bienfaiteur de l’hôpital de Bourg-Saint-Andéol, va donc reposer le problème de l’assistance à Bourg-Saint-Andéol qui pourra désormais être résolu avec davantage de moyens. Un bureau des pauvres, embryon de la future direction de l’hôpital, fut créé en 1685. 

    Les filles de la charité chrétienne de Nevers prendront soin des pauvres dès 1699. Un traité d’établissement définitif est signé le 16 septembre 1708 entre leur congrégation et les légataires de feu Noël VAILLANT. Les administrateurs de la Maison de charité (nom donné à l’institution charitable après réunion de la Maladrerie et de l’Hôpital des Passants) procèdent à l’acquisition de domaines (îles Saint-Martin, îles du Croissant…) et à des constitutions de rente. 

    L’Hôpital général 

    En avril 1715, l’union est passée entre le bureau des pauvres et les anciens établissements (Maladrerie et Hôpital des Passants) tant au niveau des biens et des actes que des revenus, afin d’encourager les libéralités. C’est le début de l’hôpital général de Bourg-Saint-Andéol, que des lettres patentes confirmeront en 1754. 

    La conception de l’ancien ensemble, Maladrerie-Hôpital des Passants est conservée avec les deux bâtiments, mais le tout est agrandi avec la jonction d’un jardin et le renforcement des structures. En 1732, le grand bâtiment est achevé. 

    La manufacture de ruban, créée en décembre 1747, participe à l’encadrement social des hospitalisées ; beaucoup de jeunes filles y travaillent. Mais elle ne fournit que peu de ressources et après 1761, les archives n’y font plus référence. 

    Au sein de l’hôpital, les pauvres malades, infirmes et orphelins internés sont soumis à une discipline de plus en plus marquée ; le non-respect du règlement intérieur est sanctionné par un renvoi. 

    L’hôpital général de Bourg-Saint-Andéol va se détourner de sa fonction sociale de lutte contre la mendicité et l’aumône, et de renfermement des pauvres honteux. En effet, les bâtiments sont trop restreints, les ressources financières trop faibles pour qu’on puisse envisager un grand hôpital général. 

    Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, l’encadrement médical est plus rigoureux ; le personnel médical est mieux doté avec des gages qui ne cessent de croître. En outre, la distribution de remèdes est très réglementée. 

    La destinée de l’hôpital de Bourg-Saint-Andéol est originale car sa mission est plutôt conforme à celle d’un Hôtel-Dieu, destiné uniquement à l’accueil des malades et loin des préoccupations d’un hôpital général. 

    La révolution française et la création de l’hospice 

    Les directeurs de la Maison de charité qui avant 1789 avaient formé le projet de l’agrandir songent à profiter de l’occasion pour acheter la maison plus spacieuse des RECOLLETS et à la transformer en hôpital. Le couvent des RECOLLETS fût vendu comme Bien National devant le District de Coiron d’Aubenas le 11 août 1791.

    Monsieur Mathieu GIRAUD, membre du bureau des pauvres et de la commission de l’Hospice, s’en rendit acquéreur en un seul lot pour le prix de 9 050 livres et pour le compte de la commune afin d’y établir le nouvel Hôpital. 

    A cette date, mis alors sous la tutelle de l’Administration des poids publics et du Droit au bac à traille, géré par le Bureau des pauvres, il tiendra lieu d’Hospice afin d’y accueillir les enfants trouvés, les militaires blessés et les vieillards, et disposera de 30 lits. 

    Mal adapté aux besoins spéciaux d’un hôpital, avec ses petites cellules et ses vastes corridors le couvent dut être aménagé. 

    Le XIXème siècle 

    Les Trinitaires seront remplacées vers 1949, après 130 ans de dévouement, par les religieuses de la Présentation de Marie et ce jusqu’en 1970, date à laquelle l’établissement devient civil avec la mise en place d’un Directeur. 

    L’appellation d’Hôpital Local « Dona Vierna » a été choisie en souvenir d’une dame bienfaitrice qui fît de nombreux dons aux hospitaliers en l’an 1221. 

    Le patrimoine hospitalier de Bourg-Saint-Andéol est sans aucun doute le plus conséquent du département de l’Ardèche.

     

    Site de Viviers

    L’Hôpital Saint-Jean-Baptiste 

    Des fouilles archéologiques récentes ont mis au jour, au sud de la cathédrale de Viviers, des vestiges datant du Haut Moyen Age, qui pourraient être ceux d’un hôpital primitif. Un diplôme de l’empereur Frédéric 1er BARBEROUSSE de 1170 confirme à l’évêque de Viviers ses droits sur l’hôpital dédié à saint Jean-Baptiste et fait à ce dernier un don de 100 livres d’or. 

    Cette ville possédait également une léproserie (première mention en 1374) dont l’emplacement n’a pas été repéré. 

    L’hôpital Saint-Jean-Baptiste était englobé dans les constructions canoniales ; les soins aux malades, l’assistance aux pauvres et aux pèlerins figuraient en effet parmi les devoirs des chanoines. 

    L’Hôpital de la Madeleine 

    Dès le second tiers du XIIIème siècle, en raison de l’accroissement urbain, les chanoines font construire un nouvel établissement plus vaste, au nord de la ville, hors-les-murs, pourvu d’une chapelle dédiée à sainte Marie-Madeleine, et de plusieurs bâtiments regroupés autour d’une cour, dans un enclos, et accompagnés de jardins. Il comprend une salle pour les hommes, une salle pour les femmes, une maison pour l’hospitalier qui reçoit aussi les pauvres prêtres. 

    Au XIVème siècle, chaque année, l’un des chanoines est désigné pour exercer les fonctions de recteur de l’hôpital. En 1387, l’établissement dispose de 19 lits. 

    L’hôpital de la Madeleine, en partie ruiné pendant les guerres de religion, est reconstruit et agrandi à partir de 1579. 

    Au début du XVIIIème siècle, et conformément à la législation royale, un hôpital général est fondé dans l’hôpital de la Madeleine pour enfermer les mendiants. Les lettres patentes du roi accordant cette installation datent de 1717. 

    A cette date, l’établissement comprend, dans un vaste enclos, un bâtiment avec vestibule central distribuant les dortoirs des femmes et des hommes, et une église indépendante. 

    Trouvant cet édifice trop éloigné, le bureau des pauvres obtient du roi en 1755 l’autorisation de le vendre. 

    Les bâtiments, sauf l’église qui reste lieu de culte jusqu’à la Révolution sont loués à un particulier qui y installe une auberge. En 1836, l’église vendue est remplacée par une maison. Aux autres bâtiments de l’hôpital profondément remaniés est substitué un atelier de moulinage (1862 à 1953), aujourd’hui local désaffecté. 

    Il subsiste néanmoins quelques vestiges de l’église de la Madeleine : porte en plein cintre, chapiteau, remploi de fragments d’archivoltes avec fris de palmettes stylisées. 

    L’hôpital général transféré intra-muros en 1755 dans une maison rue de l’Hospice ferme à la Révolution. 

    L’Hôpital-Hospice, rue Jean-Baptiste SERRE 

    Le débat sur le sens et la fonction de l’institution hospitalière est rouvert en 1847 suite aux legs de Jean-Baptiste SERRE, horloger de la ville de Viviers, en 1844 pour fonder un hôpital. 

    Après étude de plusieurs projets d’emplacements possibles, la municipalité décide en 1855 d’agrandir l’ancien hôpital général. Dans ce but, elle fait l’acquisition des maisons bordant les rues de l’Hospice et Saint-François (actuelle rue Jean-Baptiste SERRE).

    L’hospice civil de Viviers dispose vers 1860 de 20 lits et 4 sœurs de l’ordre de la « présentation de Marie » ont en charge les pauvres malades, sous la surveillance d’un médecin. 

    En 1873, l’architecte Joseph BAUSSAN chargé de l’agrandissement de l’hôpital-hospice, adopte un plan symétrique au vestibule central surmonté d’un dôme. 

    En 1977, la partie la plus ancienne de l’hospice est démolie ; la municipalité procède à la reconstruction et à l’appropriation de la rue de la Saunerie. 

    Par la suite, les évolutions successives du système de santé, et notamment le renforcement de la territorialisation de l’offre de soins, ont redéfini le cadre d’intervention des établissements de proximité qui doivent s’inscrire, au même titre que les établissements de plus grande taille, dans une logique de rationalisation et d’efficience de l’offre de soins. 

    La coopération des établissements et la mutualisation de leurs moyens ont été des réponses organisationnelles pertinentes dans un contexte budgétaire contraint. La fusion de l’hôpital de Bourg-Saint-Andéol et de l’hôpital de Viviers a donc été une solution pour réaliser des économies d’échelle et assurer la pérennité des deux sites. 

     

     

  • Instances

    Afin de promouvoir une démarche d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins, l’établissement s’appuie sur des groupes de travail, des instances, comités et commissions, composés de professionnels experts dans leurs domaines et de représentants des usagers.

    Commission Médicale d’établissement (CME) et son Comité de pilotage qualité (COPIL). Elaborer, suivre le déploiement de la politique d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins. Communiquer en Comité Technique d’Etablissement (CTE).

    Comité de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CLIN).Coordonner la lutte contre les infections liées aux soins en lien avec l’Equipe Opérationnelle d’Hygiène (EOH).

    Comité intégré à la CME.

    Comité de Coordination des Risques et des Vigilances (CCRV).Assurer unegestion globalisée et coordonnée des sécurités et des vigilances. Analyser les Evènements Indésirables (FEI). Suivre les actions d’amélioration du Programme Qualité Sécurité des Soins, les Evaluations des Pratiques Professionnelles (EPP). Activer une cellule de crise en cas de nécessité.

    Commission de Relation avec les Usagers et de la Qualité de la Prise en Charge (CRUQ) et le Conseil de la Vie Sociale (CVS). En collaboration avec les usagers,  veiller au respect des droits des patients et des résidents, contribuer à l’amélioration de la qualité.

    Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT).Optimiser la santé et la qualité de vie au travail. Prévenir les risques des professionnels.

    Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD). Veiller à la bonne application des traitements et techniques nécessaires au soulagement de la douleur. Former en continu les professionnels de santé.

    Comité De Liaison en Alimentation et Nutrition (CLAN). Améliorer la prise en charge nutritionnelle des patients et résidents.

    Cellule d’Identito Vigilance (CIV). Prévenir et surveiller les erreurs liées à l’identification des patients, tout au long de leur parcours de soin.

    Lors de votre entrée en hospitalisation, un bracelet d’identification sera posé à votre poignet par l’infirmière afin de vérifier votre identité tout au long du séjour.